La Terre est en cycle de réchauffement climatique depuis 16 000 ans, avec des canicules dont l’Homme n’est pas coupable

On ne sait pas prévoir la météo à 3 jours. Et pourtant les écologistes font des prévisions de réchauffement climatique pour jusque 2060, par « palier » disent-ils, que nous franchirons tant que nous émettons gaz à effets de serre, particules fines, etc. On a dit et redit que depuis la Révolution industrielle du XIXe siècle, les humains sont LE COUPABLE du réchauffement climatique, et un comité de scientifiques non-reconnus a même osé inventer une nouvelle ère géologique nous désignant comme à la fois maîtres arrogants du monde et donc à la fois coupables du réchauffement climatique : l’Anthropocène, qui aurait démarré d’après les élucubrations de ces pseudo-scientifiques avec la …Révolution industrielle justement. Alors que nous sommes dans l’Holocène, il faut le rappeler : l’Holocène d’une Terre se réchauffant, permettant les premières civilisations noyautées autour du duo VILLES FONDEES/TERRAINS ALENTOURS CULTIVES. Si on suivait les discours alarmistes des écologistes, des élites politiques trempées dans des conflits d’intérêts et des pseudo-scientifiques, alors l’invention de la ville et de l’agriculture sont l’origine du réchauffement climatique. Tout l’humain, l’humain des villes, l’humain des campagnes sont coupables. Une formidable peur agitée de manière abominable quand on sait que c’est le réchauffement climatique qui a fait naître toutes nos civilisations…

La Terre est dans un cycle de réchauffement climatique depuis 14 000 ans avant notre ère. La Terre est encore dans ce même cycle. Ce qui explique que la canicule en France, de 1947 ait les mêmes caractéristiques que celle, récente, de juin 2026, ou celle de 2003. C’est simplement le fait qu’une période 1947-2026 est une goutte d’eau à l’échelle du temps de vie cyclique de notre planète. Les seules choses qui peuvent être modifiées c’est nos facultés d’adaptation : apprendre de nos erreurs de 1947, pour anticiper de futures canicules comme celles de 2003 ou 2026. Or, la classe politique n’y est pas parvenue. Faut dire aussi, aucun individu de la classe politique n’a fait d’études en climatologie, géologie, géophysique, géomorphologie. Logique, eux qui ne vont jamais sur le « terrain » (sic). Ce que je veux dire c’est qu’au lieu d’agiter des chiffons rouges, d’alimenter des peurs collectives pour mieux garder son poste au ministère, il faudrait peut-être entamer un cycle de paroles de vérité. Et tout ce qu’on demande à une classe politique en cas de canicule c’est de prévenir, mais c’est impossible puisque les services météorologiques ne savent même pas prévoir le temps au-delà de trois jours.

Vers – 14 000 ans : + 10 à 25 degrés selon une montée graduelle

En restant bref, le réchauffement climatique vers – 14 000 ans, fit gagner entre 10 et 25 degrés selon les régions du monde, selon leurs latitude et longitude de base. Attention : cette montée des températures a été graduelle et non soudaine. La Terre ne nous avait pas attendus pour entamer ce cycle naturel de réchauffement. Viendra d’ailleurs un cycle glaciaire à venir, forcément… Et cela peut se décompter à l’échelle de dizaines de milliers d’années au-devant de nous !

Les écologistes : agiter les peurs par du mensonge permanent

Je vous propose ici, d’y voir plus clair dans ces peurs alimentées et agitées par les mouvements écologistes, qui nous infantilisent et culpabilisent en permanence, dans un but mercantile et électoraliste. Véritables faussaires et manipulateurs de la climatologie, géologie et géomophologie, les écologistes sont surtout la face émergée de l’iceberg de nos connaisances scientifiques, c’est-à-dire des faire-valoir pour le compte d’intérêts supérieurs de nature politique ou industrielle.

On fait croire qu’on sait prévoir le climat de demain

Tandis qu’on connaît mal le fond de nos propres océans on vise la Lune et Mars. Tandis qu’on entend régler le problème des canicules par des climatiseurs, on oublie qu’il suffit de planter des arbres en villes, capteurs de chaleur et CO2, fournisseurs naturels de fraîcheur et oxygène… A travers le mythe glorifiant des « jardins de Babylone » il faut y comprendre que le coeur de ville de la protubérante cité de Babylone avait pour objectif de maintenir du frais, les végétaux et arbres étant recycleurs de l’air tout en maintenant des ombrages. De nos jours on parle de parcs arborés, floraux. Il en manque énormément. Nous ne sommes pas des bêtes à parquer entre sol bétonné/bitumé et toitures non-isolées contre la chaleur.

Récupération politique, classe politique totalement dépassée

Quant à la classe politique de tous bords : toute peur agitable est bonne à utiliser, on appelle cela de la récupération politique. Ce qui nous fait considérer notre classe politique comme des comédiens spécialistes de l’improvisation et du stand-up, face caméra : même le RN qui n’en avait rien à cirer du climat, s’y est mis à coup de « il faut des climatiseurs dans les hôpitaux, les crèches, écoles,… ». Tous les partis proposent comme solution, des rustines, des pansements. Alors qu’il faut éduquer les populations à notre Terre et son cycle actuel de réchauffement climatique. Adaptation humaine, adaptation technique dans tous les champs de l’économie : il faut adapter le lieu de travail, le domicile.

Sécheresses au Proche-Orient vers – 1 200 ans : des grands empires en crise, l’un meurt (Hittites), l’Egypte et l’Assyrie tremblent dur sur eux-mêmes

Adaptons nous, un cycle peut durer des dizaines de milliers d’années, montrons l’exemple à nos enfants. Vers – 1 200 ans, suite à des dérèglements climatiques multipliant les sécheresses au Proche-Orient, l’Empire Hittite est rayé de la carte quand des civilisations comme l’Egypte pharaonique ou l’Empire assyrien tremblent sur eux-mêmes : des populations en famines et manques d’eau deviennent un levier de déstabilisation des pouvoirs locaux en place. Nous n’en sommes pas à mener des révolutions pour de l’eau ou de l’alimentation certes, mais le cycle actuel de la Terre peut soumettre à certains dérèglements climatiques non pas la planète entière d’un coup mais telle ou telle grande région du monde, selon les époques. Si on ne sait pas prévoir quand, de telles calamités restent anticipables par des suivis locaux, régionaux (surveillance du débit des bassins hydriques par exemple et de la qualité de leur eau).

Le récent séisme au Vénézuela c’est nous. Mensonge, on n’y est pour rien

Il ne faut plus écouter ces pseudo-experts qui vous disent que le récent séisme violent au Vénézuela ou le permafrost qui, en Sibérie, apparaît de la fonte de la glace, composé qu’il est de bactéries dangereuses, sont liés au réchauffement climatique, lui-même lié à nous. Nous serions coupables du séisme au Vénézuela ou de la contamination bactériologique de l’air et du sol sibériens par le permafrost, alors que non. Nous serions coupables de la canicule récente, alors que non.Si nous arrêtions nos transports, usines, productions extérieures agricoles ou horicoles, nous aurions tout pareil une autre canicule, par exemple en août prochain ou l’été prochain. Faut arrêter de se croire plus gros que le boeuf : la Terre décide que…, elle s’exécute !

Non Monsieur Jancovici, nous ne sommes pas coupables d’une fin du monde, non la Terre n’est pas un monde fini,

L’ingénieur Jean-Marc Jancovici a osé dire pendant cette canicule que nous vivons « dans un monde fini ». Sorte de d’écologiste à l’ancienne, il agite les chiffons rouges sur nos activités humaines pour diffuser des peurs collectives : nous sommes les coupables de la fin de notre monde, si je résume le poison qu’il distille un peu partout dans les médias. La vérité il ne la dit pas : entre 14 000 et 8 000 ans avant notre ère les débuts du cycle actuel de réchauffement climatique avaient fait se retirer la mer de tout le golfe Persique. Les ancêtres des Mésopotamiens ou des Elamites pouvaient alors rejoindre à pieds le sud-irakien jusqu’au nord-est de la péninsule arabique. C’est le cas aujourd’hui ? Non ! Car la Terre n’est jamais un monde fini, c’est un organe vivant en perpétuel mouvement en elle, sur elle-même. Aujourd’hui le golfe Persique a vu le retour de la mer, non ! En ces temps les ancêtres des Mésopotamiens et des Elamites n’avaient pas hurlé de manière alarmiste des « c’est de notre faute, on est coupables ! » La Terre vit selon se propres cycles !

La Terre fera toujours ses cycles de vie, à son rythme propre…avec ou sans nous !

Les mouvements politiques écologistes c’est quand même, il faut le rappeler, un échec durable, au mieux des faire-valoir de la gauche. Faisant leur beurre sur nos peurs, qu’ils alimentent, ils ont assez tôt fait passer la question géoclimatique du réchauffement de la planète en question électoraliste et démagogiste. Mentir sur ce vaste phénomène, c’est mentir sur la VIE. Impardonnable. La Terre est organe vivant dont le noyau magmatique connaît des cycles de vie. Une ère glaciaire s’était achevée il y a 16 000 ans : le nouveau cycle suivant faisait place à un réchauffement. Organe vivant autonome, notre Terre est bien plus sereine que nous : notre vaisseau-amiral fait évoluer en constante, une grande biodiversité. Parmi elle, l’Homme. Quoique l’Homme produise, consomme, émette, la Terre fait et fera toujours à son rythme sa VIE…avec ou sans nous.

Impossible d’imaginer que les dinosaures il y a 65 millions d’années se croyaient aussi maîtres uniques du monde que NOUS aujourd’hui, avec notre orgueil ! Manque d’humilité chez l’Homme, qui n’est qu’une poussière sur Terre mais se croit centre de la Terre. S’il y eut les dinosaures on pourra dire, si on ne parvient pas à s’adapter aux cycles naturels de notre Terre : « il y eut le tour des humains ! ». Il va falloir apprendre à accepter notre modeste place dans la vaste histoire de notre Terre, cela nous évitera de mourir d’orgueil !

Frédéric Coulon

Historien antique et religieux diplômé : pour tout vous transmettre depuis les origines du monde. Journaliste diplômé pour tout écrire de manière dynamique. Enseignant diplômé pour rendre le complexe accessible à toutes et tous. Pour tout le reste : un peu d'huile de coude et mon gros esprit de synthèse.

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