Aux sources des religions : l’Homme de la Préhistoire et ses mythes générationnels

Les premières formes d’Hominidés sur Terre voyaient la mort surgir à n’importe quel moment : lors d’une chasse au gros gibier, lors d’une défense de territoire face à un autre clan d’Hominidés ou bien tout simplement par la rudesse du quotidien et les erreurs d’adaptation aux environnements, qui écourtaient l’espérance de vie. Les premiers Humains avaient des pratiques de soins de santé rudimentaires, utilisant des plantes médicinales et des connaissances empiriques pour traiter les blessures et les maladies. Les maladies, les infections et les blessures pouvaient rapidement devenir mortelles. La compétition pour les ressources telles que la nourriture, l’eau et les abris pouvait conduire à des conflits entre groupes d’Hominidés. L’évolution des Hominidés impliquait des adaptations constantes à des environnements changeants. Les premiers Humains dépendaient de la chasse d’animaux, de la pêche, et de la cueillette de plantes comestibles. Cette quête quotidienne de nourriture pouvait être difficile et impliquer des déplacements fréquents. Des erreurs d’adaptation ou des incapacités à s’ajuster rapidement pouvaient entraîner des conséquences graves, face à la bête traquée. La vie quotidienne était difficile et exigeante. La recherche de nourriture, la construction d’abris, la protection contre les éléments naturels pouvaient épuiser les organismes.

La mort au tournant, aux temps préhistoriques

Devant faire face à un environnement hostile, poussant à migrer sans cesse au gré des viviers de gibiers, au gré des survenues sur le territoire de clans adverses, au gré des changements climatiques, les premiers Hominidés ont surtout dû s’adapter à la mort. Et l’accompagner. Et la sanctuariser. Et la combattre et la repousser par des rituels nouveaux, que les premiers Hominidés savaient à raison, pratiquer pour le bien de leur communauté, de leur clan. Perdre l’un des siens c’est perdre un compagnon de lutte, de travail et de pérennité du clan. Le dernier hommage, dans la mort d’un membre du clan, et l’accompagnement du défunt deviennent un réflexe de survie. Les rites funéraires pouvaient être l’occasion de partager des récits, des enseignements et des traditions. La ritualisation de la mort pouvait être une réponse adaptative à la perte constante de membres du groupe, aidant à atténuer le choc émotionnel et à fournir un cadre pour comprendre et accepter la réalité de la mort. La manière dont la mort était traitée et ritualisée était profondément enracinée dans la nécessité de faire face aux réalités de la vie dans des environnements difficiles et instables.

Sépulture d’un Néandertal, de la Chapelle-aux-Saints, découvert en 1908 dans le sud de la Corrèze

Culte des ancêtres et aux Esprits de la Nature

Les premières formes sur Terre, de religion, étaient associées au culte des ancêtres et aux esprits de la Nature, bien avant l’émergence de la civilisation mésopotamienne donc : 300 000 ans avant la civilisation mésopotamienne. Les premiers humains étaient animistes, percevant une présence spirituelle dans leur environnement. Les cycles naturels, les phénomènes météorologiques et les événements environnementaux étaient souvent interprétés comme des manifestations de forces spirituelles. L’animisme est une forme ancienne de spiritualité qui attribue des esprits ou des âmes aux éléments naturels, aux animaux, aux plantes, et même aux objets inanimés.

Le culte des ancêtres est également une caractéristique récurrente de l’animisme : leur adoration était une manière de solliciter leur soutien ou d’apaiser d’éventuelles influences négatives. Pour ce faire, il était fait appel par un clan, par une communauté, à son propre chaman : dans de nombreuses sociétés primitives, les chamans jouaient un rôle crucial en agissant comme des intermédiaires entre le monde matériel et le monde spirituel. Ils facilitaient la communication avec les esprits, guérissaient les maladies et jouaient un rôle important dans les rituels religieux. Dans ces sociétés, les ancêtres défunts étaient vénérés et considérés comme des intercesseurs entre les vivants et les forces spirituelles, mais aussi comme une forme première d’un dieu du clan, bienveillant. Les pratiques associées au culte des ancêtres pouvaient inclure des rituels, des offrandes, et des sépultures spéciales.

Les cultes et croyances préhistoriques : sources des religions

Croyances aux esprits de la Nature et culte des ancêtres ont évolué au fil du temps, formant la base de nombreuses traditions religieuses ultérieures. Les racines des croyances animistes et des cultes des ancêtres sont souvent présentes de manière subtile ou évidente dans de nombreuses religions du monde :

  • Polythéisme : Les croyances animistes en des esprits associés à des éléments naturels ont parfois évolué vers des panthéons plus complexes de dieux et de déesses, comme cela s’est produit dans les civilisations mésopotamiennes, égyptiennes, grecques et romaines.
  • Zoroastrisme : Cette religion iranienne, fondée par le prophète Zoroastre, est considérée comme l’une des premières religions monothéistes connues. Elle met l’accent sur la lutte entre les forces du bien (Ahura Mazda) et du mal (Angra Mainyu).
  • Akhénaton en Égypte : Pharaon égyptien du XIVe siècle avant J.C., Akhénaton, a introduit le culte exclusif du dieu solaire Aton, un exemple de tentative de transition vers le monothéisme dans l’Égypte ancienne.
  • Ikhnaton chez les Hittites : Certains textes hittites indiquent une tentative similaire de transition vers le monothéisme sous le règne du roi Suppiluliuma I (XIVe siècle avant J.C.).
  • Atenisme en Mésopotamie : Certains rois mésopotamiens ont également tenté d’introduire des formes de monothéisme, notamment le culte du dieu soleil Aten.
  • Monothéismes abrahamiques : Certains systèmes de croyances ont évolué vers le monothéisme, la croyance en un seul dieu. Les traditions abrahamiques (judaïsme, christianisme, islam) en sont des exemples, mais d’autres cultures ont également développé des formes de monothéisme.
  • Yahwisme préexilique : Avant l’exil babylonien, les premiers Israélites ont eu des périodes où ils ont cherché à adorer un seul dieu, Yahvé, en rejetant d’autres divinités.
  • Monothéisme philosophique : Certains penseurs grecs, tels que Xenophane, ont avancé des idées monothéistes dans la philosophie grecque ancienne.
  • Spiritualité et mysticisme : Les concepts animistes peuvent être préservés dans des formes de spiritualité plus contemporaines et des mouvements mystiques qui maintiennent une connexion avec la nature et la spiritualité individuelle.
Représentation de Zoroastre

Du côté de l’Asie, les ancêtres se réincarneraient-ils ?

Les traditions religieuses en Asie sont soit, par migration de populations depuis le foyer mésopotamien dès IIIe millénaire, le réceptacle de traditions religieuses mésopotamiennes qui se seraient ensuite adaptées/modifiées (les échanges le long de la Route de la soie, par exemple, ont facilité le mélange des cultures et des croyances), soit le fruit directement cueilli sur place en Asie de croyances animistes préhistoriques locales, régionales. On peut citer l’hindouisme, le bouddhisme et le taoïsme, qui ont souvent des liens avec des croyances anciennes et des concepts tels que la réincarnation, la connexion avec la nature, et le respect des ancêtres. Les traditions religieuses en Asie, ont en effet des liens étroits avec des croyances anciennes et des concepts qui soulignent la connexion avec la nature, la réincarnation et le respect des ancêtres.

Voici comment ces concepts sont intégrés dans ces traditions :

  • Hindouisme : L’hindouisme, l’une des plus anciennes religions du monde, est profondément enraciné dans la philosophie védique. Il embrasse des concepts tels que la réincarnation (samsara), le karma (la loi de cause à effet basée sur les actions), et le respect de la nature sous forme de déités associées aux éléments naturels.
  • Bouddhisme : Le bouddhisme, fondé par Siddhartha Gautama (Bouddha), partage certains concepts avec l’hindouisme, comme la réincarnation et le karma. Cependant, il offre une perspective différente sur la libération du cycle de la réincarnation (nirvana). Le bouddhisme met également l’accent sur la compassion, la méditation et la compréhension de la nature de la réalité.
  • Taoïsme : Le taoïsme chinois met l’accent sur le concept du Tao (la Voie), une force cosmique qui sous-tend et relie tout dans l’univers. Les adeptes du taoïsme cherchent à vivre en harmonie avec le Tao, ce qui inclut une connexion profonde avec la nature. Les idées de la réincarnation et du respect des ancêtres sont également présentes dans certaines branches du taoïsme.
  • Shinto au Japon : Bien que Shinto ne soit pas exclusivement une tradition asiatique, il est prédominant au Japon. Shinto est souvent caractérisé par la vénération des kami, des esprits ou divinités associés à des phénomènes naturels, des ancêtres et des lieux sacrés. Cette tradition souligne la connexion spirituelle avec la nature.
Représentation des Kamis, divinités japonaises

Dans l’ensemble, ces traditions asiatiques partagent une vision holistique du monde, intégrant la spiritualité dans la vie quotidienne, la nature et la continuité à travers la réincarnation. Le respect des ancêtres est souvent associé à la reconnaissance de la continuité des liens familiaux et communautaires au fil du temps. Ces concepts contribuent à façonner la compréhension du monde et la pratique religieuse dans ces cultures depuis des millénaires.

Mésopotamie : un pont entre animisme et hénothéisme

À mesure que les sociétés humaines ont évolué et que les premières civilisations ont émergé, les systèmes de croyances ont également évolué. Les anciennes pratiques animistes et le culte des ancêtres ont souvent persisté, même lorsque d’autres formes de religion et de spiritualité ont émergé. Les civilisations mésopotamiennes, notamment sumériennes, babyloniennes et assyriennes, ont apporté des développements religieux significatifs, mais ils ont souvent incorporé des éléments des croyances animistes et du culte des ancêtres dans leur propre système religieux complexe. Les systèmes religieux des civilisations mésopotamiennes ayant été vecteurs ensuite d’une diffusion de modèles de religion hénothéiste (c’est un polythéisme à plusieurs divinités dont UNE divinité prend la domination dans les cœurs et les mentalités des humains).

Enki, dans la mythologie mésopotamienne, était vénéré comme le dieu de l’eau, de la sagesse, de la magie, et de la création, des attributs qui le plaçaient au cœur de la culture et des croyances de cette civilisation ancienne.

Les anciens, les ancêtres : au cœur du jeu de la mémoire collective

Le respect des ancêtres, avec son lien étroit avec la continuité des liens familiaux et communautaires, est un élément central dans de nombreuses cultures à travers le monde. Ce concept joue un rôle significatif dans la façon dont les individus comprennent le monde qui les entoure et pratiquent leur foi. Les enseignements et l’exemple des ancêtres peuvent influencer la perspective éthique et morale d’une société. Les récits et les légendes sur les ancêtres peuvent servir de guides moraux pour les générations futures. Les récits et les légendes sur les ancêtres jouent souvent le rôle de guides moraux essentiels pour les générations futures. Ces histoires transmettent des leçons de vie, des valeurs culturelles et des normes éthiques qui sont censées orienter le comportement des individus.

Voici comment ces récits peuvent servir de guides moraux :

  • Modèles de comportement : Les récits sur les ancêtres mettent en lumière des actions exemplaires et des vertus morales. Ils présentent souvent les ancêtres comme des modèles de comportement à suivre, encourageant les générations futures à émuler leurs qualités positives.
  • Conséquences des actions : Les légendes peuvent également illustrer les conséquences des actions, bonnes ou mauvaises. Elles soulignent souvent la responsabilité individuelle et collective en montrant comment les choix peuvent influencer la vie personnelle, familiale et communautaire.
  • Transmission des valeurs : À travers ces récits, les valeurs fondamentales de la communauté sont transmises de manière vivante et mémorable. Ces valeurs peuvent inclure le respect, l’intégrité, la loyauté, la générosité, et d’autres principes qui guident la vie quotidienne.
  • Enseignements éthiques : Les récits sur les ancêtres sont souvent imprégnés d’enseignements éthiques. Ils abordent des questions morales complexes et offrent des perspectives sur la façon de faire face à des dilemmes éthiques, ce qui peut être une source d’orientation pour les générations futures.
  • Héritage culturel : Ces récits contribuent à préserver l’héritage culturel en mettant en évidence les valeurs culturelles spécifiques et en expliquant comment elles ont été incarnées par les ancêtres. Cela renforce le lien entre le passé et le présent.
  • Renforcement de l’identité : Les récits sur les ancêtres contribuent à façonner l’identité culturelle en mettant en avant les expériences et les réalisations de ceux qui ont précédé. Ils renforcent le sentiment d’appartenance à une lignée spécifique.
  • Éducation intergénérationnelle : Ces récits servent souvent d’outil éducatif intergénérationnel. Les aînés peuvent partager ces histoires avec les plus jeunes, favorisant ainsi un transfert de connaissances et de valeurs entre les générations.

En somme, les récits sur les ancêtres ne sont pas simplement des contes du passé, mais des outils pédagogiques qui continuent d’influencer le comportement et la moralité des individus au fil du temps. Ils fournissent un cadre narratif qui donne du sens à l’expérience humaine et qui sert de guide pour les générations actuelles et futures.

Dans certaines traditions, on croit que les ancêtres peuvent jouer un rôle de conseillers spirituels. Des rituels peuvent être effectués pour solliciter des conseils, des bénédictions, ou des orientations des ancêtres pour des décisions importantes. Le respect des ancêtres crée un sentiment d’appartenance à une lignée familiale et à une communauté plus large. Les individus se voient comme faisant partie d’une histoire collective, partageant des ancêtres communs et des traditions familiales. Le culte des ancêtres place souvent la famille au centre des rituels et des pratiques. Le respect des ancêtres étend souvent le sentiment de parenté au-delà de la famille nucléaire. Les membres de la communauté peuvent se percevoir comme faisant partie d’une grande famille, partageant une ascendance commune. Les rituels de deuil renforcent les liens familiaux. Ils créent un espace partagé pour exprimer le chagrin, partager des souvenirs et soutenir mutuellement les membres de la famille dans le processus de deuil. Dans de nombreuses cultures, le respect des ancêtres transcende les frontières religieuses et culturelles. Que ce soit dans le cadre du chamanisme, du polythéisme, du monothéisme ou d’autres systèmes de croyances, le rôle des ancêtres demeure un aspect fondamental de la compréhension du monde et de la pratique religieuse depuis des millénaires.

Penser sa religion, devient complexe avec les Mésopotamiens

L’émergence des civilisations, y compris celles de la Mésopotamie, a apporté des développements plus complexes dans la pensée religieuse, avec l’évolution vers des panthéons de dieux, des rituels organisés, et des institutions religieuses plus formelles. Les Sumériens ont développé une riche mythologie et un système religieux polythéiste. Ils croyaient en un panthéon de dieux et déesses, chacun associé à des aspects spécifiques de la nature, de la société ou de la vie quotidienne. Les Sumériens pratiquaient des rituels religieux complexes et construisaient des temples dédiés à leurs divinités.

Le syncrétisme, qui est le mélange ou l’absorption de différentes croyances religieuses, s’est produit à différentes époques de l’histoire mésopotamienne, impliquant divers peuples et civilisations successifs (notamment les principales : les Sumériens, puis les Akkadiens, les Babyloniens et les Assyriens).

Le développement des systèmes de gouvernement, y compris les monarchies, était également une caractéristique de la Mésopotamie ancienne, avec des cités-États dirigées par des rois et parfois des prêtres dirigeants. Le regroupement avec le temps, par l’action historique des Sumériens, premier centre civilisationnel de la Mésopotamie, de cités-états régionales, a généré une véritable religion polythéiste : chaque cité-Etat regroupée, assimilée par la conquête, par les échanges économiques et marchands, par la migration de populations par le travail et la survie alimentaire, voyait sa propre divinité suprême locale s’intégrer dans le panthéon divin de la cité-Etat qui l’avait absorbée.

Les vainqueurs écrivent l’Histoire certes mais ils absorbent et avalent les dieux des ennemis

Le panthéon des communautés humaines victorieuses ne pouvait donc qu’aller en s’élargissant, avec le temps. La religion des Mésopotamiens étaient intelligente, ouverte et raisonnable. Sans faute, sans désobéissance aux dieux, sans mépris de leurs ordres, autrement dit sans « péchés », la conduite des hommes épargnait la colère des dieux. Les rapports entre les dieux et les hommes étaient purement économiques, « de service ». Un attachement affectueux, des relations personnelles cordiales n’étaient pas imaginables. Les hommes trouvaient dans la pratique de cette religion bien des joies. Les cérémonies de la liturgie étaient magnifiques et plus encore les grandes Fêtes.

Dans Du Contrat social, Jean-Jacques Rousseau n’inventa rien en défendant le concept d’un accord entre un peuple et son Autorité politique, le peuple acceptant de perdre certaines libertés du moment que l’Autorité publique le protège. Rousseau reprenait la théorie du « Contr’Un » d’Etienne de la Boétie (XVIe siècle). Dans la vision mésopotamienne, la relation entre les dieux et les humains était souvent basée sur une sorte de contrat ou de service. Les humains rendaient un culte aux dieux en échange de leur protection, de la prospérité et d’autres bénédictions. Les rituels et les cérémonies religieuses jouaient un rôle central dans cette interaction. Une élite mésopotamienne d’esprits plus exigeants, plus dévots a permis à force d’essaimer régionalement depuis la Mésopotamie, puis ailleurs, un horizon religieux insoupçonné : faisant surgir une notion plus haute encore du surnaturel, un hénothéisme véritable, soit un système religieux polythéiste caractérisé par le culte prédominant d’un dieu majeur sur d’autres dieux et déesses du panthéon. Le dieu des dieux secondaires se retrouvaient ainsi encore moins accessible. Une distance s’élargissait entre ce dieu suprême des dieux, et les populations dévotes. Cette forme nouvelle de religiosité plongeait l’Homme dans un véritable brouillard : il y avait autant de divinités qu’il y avait d’Esprits ponctionnés depuis les anciennes religions animistes-chamanistes : air, eau, feu, terre, soleil, lune, … Un brouillard ou plutôt un véritable puzzle à reconstituer pour atteindre une Vérité, un Dieu Créateur. Puzzle où chaque pièce est comme un prisme parmi tant d’autres, prisme donnant vue sur une seule divinité parmi bien d’autres, sur elle et l’attribut ou pouvoir dont elle est conférée… Mais les Mésopotamiens laissèrent tout de même une porte ouverte pour chacun chacune : se rechercher SOI pour mieux trouver Dieu. Pas facile, ça !

La Mésopotamie a joué un rôle important dans le développement des premières civilisations humaines, avec des caractéristiques culturelles, religieuses et politiques complexes qui ont évolué au fil du temps, par syncrétisme via le contact avec l’ « Etranger ». A partir du IIe millénaire avant notre ère, la Mésopotamie est le berceau civilisationnel de notre monde, le berceau religieux de notre monde. Les influences sont puissantes depuis la Mésopotamie jusqu’à Israël, mais aussi depuis la Mésopotamie jusqu’à l’Ouest la Grèce continentale, jusqu’à à l’Est l’Indus, jusqu’au Sud les contrées arides des peuplades itinérantes pratiquant le pastoralisme et le commerce caravanier (péninsule arabique).

Fred Coulon

Passionné d'histoire, de cinéma. Diplômé d'un Master en recherche en histoire antique, d'un Master en enseignement de l'histoire-géographie, d'une licence III en communication-journalisme.

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