Entre l’invention du feu vers – 800 000 ans par l’espèce humaine Homo Heidelbergensis en Europe du Nord, et l’automatisation de sa conception par l’Homme de Neandertal, son descendant en ligne directe, vers – 400 000 ans, il se passe beaucoup de temps : 400 000 ans ! Des accélérations multiples sur Terre ont bizarrement lieu à partir de 20 000 ans avant notre ère, en différents points géographiques de la Terre. Des géants prennent d’assaut les actuelles Irak/Iran, depuis un vaisseau en forme de planète métallisée, vers – 20 000 ans : ils débarquent, les populations font ce qu’ordonnent ces colosses : un cycle de servitude et travaux forcés est enclenché. Les Homo Sapiens les prennent pour des dieux, LEURS dieux. Ils sont grands, ils sont intouchables, ils sont inapprochables. Des dieux qui peupleront le panthéon divin de la civilisation mésopotamienne ainsi que ses mythes (par exemple l’Epopée de Gilgamesh, Roi légendaire de 4 m de haut). Les premiers souverains mésopotamiens ne seront en réalité que ces extraterrestres Anunnakis, omniscient et régentant et régulant toute une économie devant être mise au service de la reconstruction de leur propre planète d’origine, alors en voie d’asphyxie. Ces despotes éclairés se feront considérés comme des Rois divins. S’il y a un dieu sur Terre aux yeux des populations mésopotamiennes d’alors (Irak et Iran actuelles), c’était eux et seulement…eux !

L’Etoile noire dans Star Wars est un peu ce grand vaisseau cylindrique Anunnaki qui, positionné aux abords de notre Terre vers – 20 000 ans, regorgeait d’une poignée de guerriers de 4 m de hauteur pour, un jour, débarquer sur Terre, en actuel Moyen-Orient (Irak et -ouest-Iran associés), pour y débuter une colonisation. La tâche leur paraissait simple : nous étions il y a 20 000 ans ; l’espèce humaine était à dominante Homo Sapiens, par hybridation et absorption par Sapiens d’autres espèces humaines (les plus récentes absorbées : Denisova en Asie, Neandertal en Europe). Pendant un temps ce peuple Anunnaki, dont chaque individu mesurait jusqu’à 4 mètres de hauteur et était du coup charismatique tel un dieu, vise la mise en servitude par des travaux forcés, de toutes les populations d’Irak actuelle et ouest-Iran actuelle. Objectif : mettre la main sur les minerais essentiels à la reconstruction de leur planète d’origine qui était en train de mourir. Les bases sont jetées de la future civilisation mésopotamienne, dont l’intelligence organisationnelle subjuguera tous les environs.
Du rififi entre Anunnakis : certains voient l’Humain comme bête de somme, d’autres veulent se reproduire avec l’Humain
Le fleuve Euphrate devient point de friction naturel et frontière entre ces populations mises aux travaux forcés d’extraction de minerais à l’Est de l’Euphrate, par des Anunnakis tyranniques, et à l’Ouest du fleuve l’Euphrate par des Anunnakis plus humanistes, cherchant à se reproduire avec les humains pour générer une race en laquelle avoir confiance pour diriger à l’avenir la Terre. Naissent de ce métissage Anunnakis vertueux/humains les fameux Atlantes.
Ces Atlantes qui plantent leurs graines
Vers – 12 000 ans, la « culture » natoufienne est le témoin d’une mise en culture de certaines plantes sauvages le long du littoral du Levant, des mises en culture accompagnées d’une sédentarisation : les Natoufiens sont pieds et poings liés avec leur sol, leurs terres agricoles, ils bâtissent des villages en une époque où dominaient sur Terre le mode de vie de chasseurs-cueilleurs-collecteurs. Ils témoignent de l’influence des Atlantes.

Les Atlantes venaient de conquérir l’Egypte, créant en son territoire centré sur le fleuve le Nil, toute une spiritualité : ce Nil est marqué au fer rouge point d’étape par point d’étape depuis sa source tout au Sud, jusqu’au delta du Nil. Le fleuve pouvait offrir un voyage initiatique de temple en temple jusqu’à son delta, entre certains temples initiatiques faisant entrer l’initié parmi les Grands, les Architectes humains, et aussi des points d’étape symbolisant chacun un chakra, c’est-à-dire un centre énergétique du corps humain. Les Atlantes pensaient avoir trouvé le « centre nerveux » de la planète Terre, et ne voudront jamais le lâcher. Lorsque le meilleur de leur prêtre, Djehuty, a la tâche à relever de matérialiser en cette Egypte, une vérité absolue sur la connaissance de l’Homme et sur son devenir, il fait bâtir toute une civilisation autour d’un pouvoir absolu pyramidal : pyramides, temples, milices armées protégeant le Nil, mise en culture des limons du Nil par des populations que draine alors cette zone nord-est de l’Afrique depuis toute l’Afrique du Nord et le sud-Levant. Djehuty supervise tout, des degrés des pyramides lors de leurs constructions jusqu’aux soubassements irrigués, devant être connectés au Nil proche, des Temples. Puis suite au feu nourri que subissent les représentants de sa civilisation atlante le long du fleuve irakien l’Euphrate, face aux guerriers Anunnakis, dont les Atlantes sont les enfants métissés d’Anunnakis et espèce humaine, les Atlantes voient les Anunnakis perdre une guerre cruciale où, alors qu’ils servaient de leurs humains comme forces combattantes, les Anunnakis voient ces derniers baisser les armes face aux troupes atlantes, abandonnant les Anunnakis à leur propre sort d’être très, très peu nombreux mais colosses. Il faut voir l’origine, ici, du mythe biblique de David contre Goliath, d’ailleurs.
Une Confédération interstellaire nous voulant du bien
Les Anunnakis poursuivaient le combat quand, une décision interstellaire de la Confédération les obligea à se replier sous terre, à jamais. Ils avaient failli. L’Homme en tant qu’espèce humaine commençait ainsi à montrer des preuves de sa fiabilité pour gouverner, un jour, la Terre, mais surtout l’espèce humaine ne savait pas encore qu’elle était le peuple élu au sein de la galaxie Voie Lactée : l’Homme serait capable un beau jour d’être suffisamment intelligent, discipliné et conscient de tout, pour sauvegarder l’existence de toute la Voie Lactée.
L’Homme est un gardien de la galaxie tout autant qu’il y a autant d’autres peuples gardiens qu’il y a de galaxies dans l’Univers. Conçus selon la Genèse biblique à partir d’argile, argile matériau de prédilection en Mésopotamie lorsqu’elle inventera la première forme d’écriture sur Terre, les Humains sont issus d’un moule mésopotamien, lequel a été confronté aux poussées venant d’Ouest, poussées atlantes. Lesquels Atlantes avaient bien auparavant fait succomber l’Empire de Mu. Avec un affaissement soudain, et un engloutissement d’un continent entier, la Lémurie, en océan Indien, engloutissement dont les Mu ont réchappé avant que, une fois encore, une décision interstellaire collégiale leur exige de se rendre sous terre à jamais.

Processus en cours faisant de l’Homme un pivot intergalactique
Il y a tout un processus civilisationnel à l’oeuvre sur Terre : des peuples issus d’autres galaxies plantent des graines de vie sur Terre puis sont effacés de l’Histoire dès lors que leur tour est joué. Il faut savoir qu’une pyramide égyptienne fonctionne tout comme une pyramide maya ou une pyramide mexicaine ou une pyramide péruvienne : lorsqu’elles sont mises en résonance entre elles, elles sont mises en réseau, propulsant un signal si puissant que s’il est dirigé vers une ziggourat mésopotamienne, celle-ci parasite d’échos et de résonances toutes les populations locales. C’était une sorte de bombe nucléaire de ce temps. Infra-sons et ultra-sons combinés, tuant toute forme de vie ennemie, en point d’impact ciblé précisément. Il s’avère que les ziggourats ont perdu (ziggourat = pyramide étagée bâtie sur un ancien temple à toit plat), les Mésopotamiens sont en réalité bien plus Atlantes qu’Anunnakis ou Mu.

Des Atlantes comme ancêtres communs, sur Terre
Il s’avère que toute mythologie autour des Atlantes a trait à nos véritables origines. La Terre est atlante, l’Atlantide était ces thalassocraties incarnées humainement par les Minoens puis les Phéniciens à l’échelle de toute la mer Méditerranée. Mer Méditerranée qui qui reliait tel un cœur battant, les résonances humaines de plusieurs civilisations, plusieurs civilisations tentant d’épouser les contours mais en moins intense, moins puissant, de l’ancienne civilisation atlante. Si je résume : nous sommes aujourd’hui complètement à la ramasse, complètement déconnectés de nos résonances, de nos capacités de communication à longue distance, et complètement déconnectés de nos propres 12 chakras :

- 1- Chakra étoile de la terre (chakra stellaire)
- 2- Chakra racine (Muladhara)
- 3- Chakra sacré (Svadhisthana)
- 4- Chakra du plexus solaire (Manipura)
- 5- Chakra du cœur (Anahata)
- 6- Chakra de la gorge (Vishuddha)
- 7- Chakra frontal (Ajna)
- 8- Chakra couronne (Sahasrara)
- 9- Chakra étoile de l’âme (Chakra transpersonnel)
- 10- Chakra universel (Chakra de la source)
- 11- Chakra galactique (Chakra cosmique galactique)
- 12- Chakra de la porte divine (Chakra de l’ascension divine)
Chute atlante laissant un monde que nous devons reconnecter
Nos ancêtres Atlantes voyant la fin de leur hégémonie, voyant leur réussite sur Terre décliner étaient devenus impérialistes, dans une fuite en avant vers les ressources ils ont fini par s’attirer à leur tour les foudres cosmiques d’une décision interstellaire les désignant comme devant disparaître, pour nous laisser tout seuls alors, pour diriger la Terre, nous humains, mais la diriger en mieux, la Confédération renouvelant sa confiance en nous. D’après Platon, les 9 royaumes composant l’Atlantide se seraient fait une guerre monstrueuse avant de disparaître en un jour et une nuit à cause d’un tremblement de terre et d’un raz de marée. Etrange comme sort ! Ambiance fin du monde pour les Atlantes.