Résonances anciennes entre des vies dans le cosmos et notre vie sur Terre

La Terre est notre vaisseau-amiral tout autant qu’un organisme bien vivant. Organisme sphérique comme n’importe quelle planète ou étoile de l’Univers, avec son noyau à la fois magmatique tel un gros cœur battant la mesure, à la fois magnétique qui lui permet de flotter dans le cosmos. Pôle Nord, pôle Sud sont ses deux bornes magnétiques qui, reliées par des nervures puissantes entre elles, établissent une parfaite inclinaison de son axe, quoique notre Terre a entamé un désaxement. Lequel axe est en rotation sur lui-même pour, par une force d’inertie puissante maintenir toute sa puissance d’équilibre au sein de la Voie Lactée.

Nos très connus 4 éléments sont une séparation de l’atome : air, eau, feu, terre. Le maintien en suspension dans l’espace, d’un astre, est tributaire d’une alchimie plus ou moins différente de ces 4 éléments et de leur agencement entre eux, soit dans leur connexion soit dans leurs proportions respectives au sein d’un tout. Si au départ on sait que les connexions et empilements entre éléments sont de manière ordonnée ou désordonnée, ou en tout cas ordonnée de manière atypique et singulière par rapport à ce qu’il se fait, sous forme de vie, ailleurs dans le cosmos, on comprend que la VIE n’est pas du tout la même ailleurs dans l’Univers. Là est la grande détresse de notre Terre, qui voit nos superpuissances faire des alunissages ou tenter de d’habiter Mars : des astres morts, donc sans vie, donc sans apport pour notre connaissance de l’Univers. Nous sommes bien petits donc, par rapport à toutes les planètes et peuples d’outre-galaxie que je vais vous énumérer ci-dessous. L’ethnocentrisme de l’espèce humaine est vain, voire arrogant et impérialiste : nous ne sommes pas seuls dans l’Univers, la preuve : nous sommes des êtres humains issus de plusieurs hybridations, notamment d’avec des êtres issus d’outre-galaxie.

Une nouvelle forme d’humanité naît à la période Néolithique, période où, en l’espace de 9 millénaires à peine l’Homme est passé d’une dépendance totale envers Dame Nature à une vie civilisée agençant Dame Nature à sa guise. Avec la civilisation naissant en Amérique du Nord, centrale et du Sud, sur les rivages atlantiques d’Europe, en Egypte, en Anatolie, au Moyen-Orient, au Pakistan, en Inde, en Chine ou encore au Japon, des cercles de pierres (représentations par la pierre de la sphère terrestre), des ziggourats (sortes de pyramides étagées) et des pyramides sont érigés ! Etrangement tout pousse en même temps, en même temps que l’on se demande comment par exemple ces pyramides, associations de gros blocs de pierre, ont-elles été possibles, quand une puissante grue actuelle ne saurait permettre de telles constructions !

Cercle de pierres de Drombeg, en Irlande.

Je disais que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers, mieux encore je vais dire que nous sommes issus de peuples venus d’un ailleurs dans le cosmos. Ces Arthuriens de la planète Eimpah, qui survécurent aux invasions des Draconiens, trouvaient que nous, hominidés, on leur ressemblaient. Ces Arthuriens sont la clef de voûte de la construction de notre espèce humaine actuelle, car nous sommes leurs rejetons. Une accélération hallucinante naîtra de l’hybridation entre humains et eux, tandis que jusque-là nous, hominidés, évoluions très lentement : Homo Heidelbergensis invente le feu vers – 850 000 ans dans une Europe du Nord glacée, ce grand gaillard trapu étant lui-même rejeton de Nemnirs, des géants de 6 mètres de haut envoyés sur Terre en zone Pôle Nord par ce qu’on appelle la Confédération galactique, pour justement établir la civilisation hyperboréenne. Créateurs par leurs levers de coude d’assemblages mégalithiques, des cercles de pierre, dolmens, menhirs, comme autant de créations connectant leur présence sur Terre au cosmos, les Nemnirs quittent leurs mondes souterrains pour s’incarner en nouvel hominidé : l’Homo Heidelbergensis, qui lui-même engendrera vers – 450 000 ans l’Homme de Neandertal. Les hominidés deviennent capables de braver un climat inhospitalier des plus froids.

Chez Neandertal la conscience de ses racines et donc d’un Au-delà, le fait inhumer ses défunts. On retrouve en lui un gardien du temps et de la mémoire, ce dont les Nemnirs avaient la grande capacité initiale. Par fluides, par mémoire-réflexe, par génétique, l’Homme de Neandertal est lui-aussi la perpétuation de l’incarnation en hominidé des géants Nemnirs, lesquels seront, il faut le rappeler, ce dieu viking Odin dès lors que les peuples scandinaves bâtiront leurs propres mythes et légendes collectifs. L’absorption par Homo Sapiens, par hybridation, par accouplement, des Néandertaliens sur sol européen jusqu’au dernier représentant néandertalien d’Espagne, fera acquérir à nous, hominidés, la maîtrise de l’espace, de la conflictualité pour l’espace et sa gestion des ressources, ainsi qu’une première forme d’organisation collective de grands groupes de Sapiens, avec notamment un charisme du chef pour mieux les organiser entre eux. Quand les clans de Néandertaliens étaient très familiaux, au sens large, avec une douzaine d’individus, les clans de Sapiens aggloméraient autour d’un chef charismatique jusqu’à 150 individus.

Odin, dieu des dieux vikings.

Si je résume : la dimension spatio-temporelle est alors réunie chez Sapiens, champion d’une conquête des autres espèces humaines à l’échelle de la Terre, hormis en Asie , notamment en Chine, où le champion local résiste et résistera : Homo Denisova.

Reconstitution du visage d’un Homo Denisova à partir des aspérités de son crâne.

Nous avions abordé les Arthuriens, qui avaient combattu des envahisseurs Draconiens, plus haut. Il s’agit de reptiliens. Les reptiliens, sur Terre, sont descendants des Draconiens. Lorsque leurs espèces, utilisées comme levier de pouvoir sur Terre, les dinosaures, disparurent, les reptiliens survécurent grâce à leur banque de données récoltées depuis tous ces dinosaures. Ils sont le chaînon manquant entre ère reptilienne et ère de l’Homme, vivant cachés dans des montagnes ou déserts, misant tout sur la femme, pour leur apprendre à créer la vie puis l’organiser de la naissance à la mort de leurs entourages : elles étaient initiées au chamanisme, à la prêtrise. Sagesse de la femme-serpent donc, mais aussi sagesse appliquée à la bonne gouvernance des populations, notamment lorsqu’il faut en faire une vaste main-d’oeuvre.

Kiyohime, jeune femme éperdue d’amour devenue serpent-dragon (Japon, Xe siècle).

Cette période de première mise au travail collective forcée des humains par les Reptiliens a fait passer ces derniers pour les premiers dieux et déesses des humains. Sous la grande symbolique du SERPENT : le dieu-serpent aux Pérou, Mexique, Amérique du Nord, Egypte ; le dieu NAGA en Inde, Chine, Japon, Vietnam. Certaines femmes sont alors de charismatiques souveraines locales, selon les pays, elles gouvernent en s’instrumentalisant comme une extension des pouvoirs du Dieu Créateur. Elles sont en outre naturellement les êtres les plus importants car elles incarnent le secret de la vie, de la conception de la vie. Elles furent alors sacralisées comme capables de résister aux émotions tout en cherchant à les drainer toutes vers la figure symbolique de grande chef, grande souveraine locale. Que leur posture de souveraine émeuve les populations, et par là même domine ces populations par le jeu des émotions qu’elle suscite chez ces populations. Les retranscriptions artistiques de la déesse-mère sont ainsi couramment une femme assise dont les 7 chakras se voient être enroulés d’un serpent !

Représentation thaïlandaise de la déesse Naga

Qu’il y ait un pôle Nord et un pôle Sud c’est une chose. Mais il a fallu créer un pôle Ouest et un pôle Est. La Confédération galactique envoie alors le peuple de Mu sur Terre vers – 50 000 ans. Date qui correspond d’ailleurs à la colonisation par Homo Sapiens de l’Australie. Le peuple de Mu s’établit en océan Pacifique, peuple de l’eau par excellence. Ses troupes défensives, les Lémuriens, sont eux positionnés en Lémurie, vaste continent aujourd’hui englouti, situé en océan Indien. Ce peuplement des océans Indien et Pacifique, puis le lancement vers la colonisation de l’Amérique, établissait deux bornes ouest-est sur Terre : l’objectif étant que selon la rotation du soleil entre ses levers et couchers, il y ait toujours une moitié de la population de la Terre restant éveillé pour veiller sur la population de l’autre moitié de la Terre, alors endormie.

Les Anunnakis seront pour certains d’entre eux, les parents du peuple Atlante, lequel est fondamentalement l’essence-même de nos civilisations modernes : si notre sang est vermeil, nos veines sont bleues comme la peau atlante. Les Anunnakis se divisent et se battent les uns contre les autres très rapidement après leur débarquement en actuelle Irak, vers – 20 000 ans. Colonisant alors qu’ils n’étaient qu’une centaine de géants de près de 4 mètres de hauteur, la région fertile entre les fleuves Tigre et Euphrate, ils en arrivent à se diviser entre ceux voulant perpétuer la mise au travail forcé des humains de la région, et ceux estimant les humains au point qu’ils cherchent à se reproduire avec eux pour constituer une nouvelle espèce qui gouvernerait vertueusement la Terre (c’est-à-dire engendrer les Atlantes : mi-homme, mi-anunnaki).

Représentation d’Enki, un des dieux majeurs du panthéon ancien mésopotamien. Son port de plumes est sensé l’identifier à un ange. Il est question selon la mythologie d’Anges venus en « Pays de Sumer » combattre les géants Anunnakis, qui maintenaient sous servitude les populations. Enki est symboliquement ici représenté comme cet Anunnaki bienveillant et sauveur de l’espèce humaine, de par le plumage d’ange qu’il revêt.

Les deux camps opposés ont leur propre chef : Enlil le forcené autoritariste cherchant à faire extraire un maximum de minerais précieux pour reconstruire la planète natale anunnaki alors mourante, et Enki le vertueux. Enki finit par être battu, pourchassé alors qu’il fuit vers le Nil, où il établit vers – 12 000 ans un schéma tout le long du fleuve le Nil : schéma spirituel et énergétique basé sur 12 chakras. Ses progénitures atlantes matérialisent son schéma organique, en constructions de temples et pyramides dès – 3 100 ans. Il devient alors pour la postérité l’exemple charismatique à suivre, le modèle civilisationnel de la civilisation pharaonique égyptienne sous le nom du Dieu Osiris. Tout comme dans le panthéon mésopotamien Enki est ce Dieu découpé en morceaux par la haine d’Enlil, Osiris est ce Dieu égyptien également découpé en morceaux, mais dont son épouse les retrouvera tous, redonnant vie non plus à son époux mais à un fils prodigue, prodigieux, qui par vengeance ira défier et tuer au combat l’assassin de son père.

Osiris, Dieu fondateur de l’Egypte ancienne, ici judicieusement représenté enroulé intégralement de bandelettes, suite à une résurrection. Ce Dieu initie en quelque sorte les cérémoniels de momification mais aussi les cérémoniels d’accompagnement d’un défunt vers l’Au-delà.

En résumé l’Egypte pharaonique et la civilisation sumérienne et/ou mésopotamienne ne font qu’un, mais selon des logiques divergentes de gouvernance des populations administrées.

Les Anunnakis établissent dans les mentalités des populations qu’ils gouvernent alors, le Mont Zagros comme leur demeure divine : les montagnes deviennent sacrées. Par exemple le mont Olympe deviendra sacré pour les Grecs, bien plus tard, le Mont Fuji également pour les Japonais. Le fonctionnement du gouvernement anunnaki était simple : se servir de ce que les Reptiliens faisaient bien avant eux, c’est-à-dire contrôler les émotions des populations, et ajoutaient une pincée de poivre en instrumentalisant la peur et le doute pour demeurer tout en haut d’un pouvoir pyramidal écrasant les masses populaires. Et si tout cela ne suffisait pas, les Anunnakis créèrent des mondes démoniaques contre lesquels ils se vantaient d’être les Dieux incarnés capables d’en retenir les flammes et les limbes.

Le mont Fuji, Japon.

Depuis donc très longtemps, nous sommes otages, nous humains, du manichéisme entre bien et mal, entre paradis et enfer. Ces forces de contrôle des populations sont en fait un outil politique de gouvernance des masses. Tout autant que tout cela n’est qu’étape civilisationnelle. Dans l’idéal ce qu’on recherche fondamentalement c’est d’être, soi, son propre gouvernement en matière de mœurs, libertés et droits. Pour ce faire, il y a depuis fort longtemps tout un réseau connectant notre Terre vers divers endroits du cosmos.

Les pyramides qui ont été érigées un peu partout, même en Asie du sud-est forment une caisse de résonance, envoyant des signaux tout autant qu’elles en reçoivent d’outre-galaxie. Commençons par Sirius, étoile de la constellation du Grand Chien : elle permet de comprendre notre but sur Terre. Pour les Atlantes les Siriens étaient les guides de la création. Nous créer. Mais pas nous créer seuls, nous créer en alchimie avec l’étoile Orion et son peuple : le peuple d’Orion peut distordre le temps pour voyager. Ils sont agriculteurs mais aussi chercheurs. Ils recherchaient des mondes puis d’autres mondes quand leurs minerais, ou leurs graines sont épuisés. Ces chercheurs étaient guidés vers la Terre et par des semeurs (les fameux ANNUNAKI).

Un taureau géant protège une étoile, Arcturus, de la constellation du Taureau. Soit le domaine de vie des Pléiadiens. Cette étoile Arcturus symbolise le roi céleste selon l’astronomie chinoise. Et ils en connaissent un rayon les Chinois, puisque la Chine abrite un portail construit par les Pléiadiens, calquant la constellation des Pléiades. Les Pléiadiens sont des guides du monde physique, des guides passant du monde spirituel au monde physique. Les Pléiadiens relient le spirituel à la Terre, les Arthuriens relient la Terre au spirituel. Les Grecs pensaient que les Pléiadiens étaient leurs dieux, qu’ils avaient eu des rapports sexuels avec les proto-Grecs Mycéniens et Minoens.

Nous, humains, notre façonnage est à la croisée de deux volontés bienveillantes à notre égard, issues de deux peuples extraterrestres :

  • on sera ce qu’on sera selon et grâce aux Pléiadiens : religion, foi
  • on est ce qu’on est grâce aux Arthuriens (Atlantes) : physique, sciences

Les Arthuriens nous ressemblent plus, du fait de rapports sexuels avec nous, humains : au Mexique, en Amérique du Sud, en Egypte, en Inde ont été retrouvées des représentations de ces individus sous forme de divinités à la peau bleue. Les Pléiadiens eux ont de nombreuses couleurs représentant vibrations de l’âme. Les Grecs anciens les considéraient comme leurs muses.

Nous avons aussi la planète Gludok, hébergeant le peuple In-Na, aux crânes allongés. Les planètes Gludok et Sirius sont proches, comme dépendantes l’une envers l’autre. Ce schéma planétaire n’est pas sans rappeler notre propre schéma de notre planète Terre autour de laquelle gravite le satellite Lune. Leur planète Gludok connaît deux levers du soleil, deux couchers du soleil par jour, contrairement à notre Terre leur planète n’a que de petites mers pour une foultitude de continents terrestres. Leur particularité est leur crâne en cône abritant un cerveau en trois parties, dont les deux plus bas permettent la compréhension de la réalité alentour, la partie de cerveau la plus haute permettant de comprendre d’autres réalités nouvelles et s’adapter mais permettant aussi une communication télépathique avec n’importe quelle autre espèce, quelque soit la distance.

Si les Anunnakis se déchirent pour une question d’administration du territoire mésopotamien (actuelle Irak), les progénitures Atlantes issues d’Anunnakis du clan d’Enki et d’humains, vont suspendre le sort de la Terre à une ambition de contrôle de tous les portails lorsque les Atlantes chercheront toujours plus de ressources et donc de territoires. Naissance d’un impérialisme que la Confédération galactique stoppera net. Si une première Egypte bâtie par Enki alias Osiris vers – 12 000 ans, se matérialise dans la pierre vers – 3 100 ans par les descendants atlantes d’Enki, les Atlantes voudront pousser toujours plus loin : les descendants de ce Dieu Enki chassé de Mésopotamie, chasseront sur les terres de Mésopotamie, tel un boomerang revenant à son propriétaire : en face ils trouveront non plus une gouvernance unifiée et incarnée en un seul grand souverain mais une multitude de Rois-divins, chacun gouvernant sa cité-Etat entre Tigre et Euphrate.

Une ziggourat de Mésopotamie, faite de la superposition de plates-formes de dimensions décroissantes, dont la plus petite, au sommet, porte une chapelle. Une ziggourat servait de centre administratif et de sanctuaire. Les Sumériens l’inventent entre les fleuves Tigre et Euphrate d’actuelle Irak, où elle pullule, au sud-ouest de l’Iran actuelle elle est semble-t-il copiée par le royaume de l’Elam, selon un délai d’un millénaire.

Cet archipel de cités-Etats formait ce qu’on appelle le pays de Sumer. Un « pays » donc, ce qui est bien vague, de « Sumer » donc, un nom dont l’appartenance linguistique est inconnue, aussi inconnue que ces Rois divinisés et représentés comme des géants, et régnant partout en un archipel de cités-Etats qui se feront sans cesse la guerre. Par la guerre perpétuelle, par la concurrence et l’émulation perpétuelles, se formait là le noyau dur d’une forme de gouvernance politique à la peau dure mais aussi à la vie dure.

Fred Coulon

Passionné d'histoire, de cinéma. Diplômé d'un Master en recherche en histoire antique, d'un Master en enseignement de l'histoire-géographie, d'une licence III en communication-journalisme.

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